Nous avions le vital, aujourd’hui nous jetons dans nos poubelles industrialisées le surplus de ceux qui n’ont rien à manger. Régime forcé pour eux !

Des peuples venus au monde dans l’indécent désir de survie, tandis qu’ils mouraient de faim ; Par tous les temps, L'instinct de procréation, est tenace, jusqu’à leur dernier souffle. Défilent devant les yeux des géants, des images inhumaines de mortes- vivantes engrossées par le dard qui les exterminera plus tard.

Leur vie se résume à des tombes alignées au bout d’une route éventrée par d’incessants bombardements, victimes d'armes de plus en plus précises sans qu'il n'y est de coupable au banc des accusés.

Le nourrisson squelettique survivra quelques jours, quelques mois peut être, avec des grains de riz mendiés par des humanistes à court de solutions, et, selon l'aveu du grands, inutiles.

Les corps souillés, calcinés, fossilisés même, sont volontairement ignorés par le troupeau de porcs qui règne sur un monde de dépravés, pupilles fixées sur le défilé mortuaire. Au nom de nos libertés, en tout bien tout honneur, on torture des miséreux jusqu’à les indexer par image interposée !

Un nouveau règne vient de débuter...celui des corrompus aggravés, car généralisés! L’aide humanitaire, n’est-ce pas là un des plus grands égarements de ce siècle... Ultime recours, faute de résolutions volontaires... Angoisse des régnants...Surtout ne pas froisser les estomacs dilatés, rempli aux OGM d’ici et de naguère, costards prêts à exploser tant le vice fait partie de leur existence de marque.

Les décisions indispensables à l’évolution de la condition humaine terrestre, sont toujours les dernières à être prises en compte, en suspension entre le haut et l'au delà ...

Pourquoi ? car l’argent n’est pas humain, mais de cela personne ne souhaite en prendre conscience.

Il y aura toujours suffisamment de femelles prêtes à enfanter les soldats et humanistes de demain ; Et des mâles-scientifiques bien intentionnés prompts à justifier la demande de vie...comme de mort ! Les couilles ont quitté les pantalons et pas uniquement de l’autre côté des frontières, apparemment !

Laissons- les, laissons donc se distraire les messieurs de ce bas monde : Le monde civilisé, le monde en paix, le monde protégé, le monde évolué, le monde du siècle à venir ! Pendant ce temps les rafales sifflent sur les mendiants de l'autre côté de notre monde ; ce qui nous permet un sursis en ressources... Tandis que notre matière grise mitraille, les miséreux oublient de venir fouiller les poubelles très privées des sangliers gonflés au gaz de l’intimité des autres.

Distribuons ! Distribuez donc ! Les graines de riz blanc ne coûtent pas cher.

Gavons-les pour nous donner bonne conscience. Gavez-les comme des oies, ils deviendront notre foie gras.

Distribue donc, humanitaire complice malgré lui, nourrit les au compte goutte, le temps nécessaire afin que nous puissions leur porter un coup fatal : Vendre nos armes à la pointe de la technologie extermina-liste!

Distribuez aux réfugiés de l’humanité. Aberration et sacrilège !

Lorsque vos excédents suffiraient à calmer les estomacs de tous les peuples qui crient famine. Où cela s’arrêtera-il ?

Ainsi donc, certains êtres humains, seraient venus sur terre dans un seul but : Asservir leurs semblables. Et pareille ignominie peut se faire en toute impunité !

La faute à un simple compas, un tracé frontière dessiné sur une carte géographique !

"L’enfant avait imaginé un pays sans nationalité,

Tous les humains étaient égaux dans la légalité,

L’enfant avait imaginé un océan sans passeport,

Les bateaux naviguaient libres de port en port,

L’enfant avait imaginé un pays sans frontières,

Tous les humains connaissaient les mêmes prières,

L’enfant avait imaginé un pays bleu-vert qui s’appelait Terre.

L’enfant aujourd’hui n’entrevoit que des pesticides et des militaires !"

Oui, mon enfant, c'est un beau rêve !

Seulement un rêve !

Promis ! Demain le sud deviendra le nord et le nord sera sud .

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