Il faut être  courageux pour être optimiste, cela demande grand effort. C'est un Art de Vivre .

Il faut être courageux pour être optimiste, cela demande grand effort. C'est un Art de Vivre .

Lorsque je ne comprends pas mes pensées, j'écris

Ce midi, En regardant quelques photos, je me dis que le temps brûle, telle une brindille attisée par la braise d'une terre si grande, et au même temps si minuscule au vu des mondes-espace dans lequel nous tournons sans cesse sur nous mêmes.

Certains d'autre vous, qui suivent mes écrits depuis...En fait, depuis que j'ai découvert les blogs...Cà date !

Cette Cathy sauvage (et non révolutionnaire), allergique aux ordinateurs pisteurs et autres voleurs d'identité...S'est laissé piquer par le virus de la modernité.

Irrémédiablement.

Ne croyez pas que je ne me suis point questionnée sur le sujet.

Accro !

Droguée à la frappe plutôt que déjeuner ou flâner d'ici de là dans mes moments d'éphemere liberté. Au début, c'est vrai, c'était dans le but de crier par écrit mes déboires professionnels, faute de pouvoir hurler sur mon lieu de travail.

Révolutionnaire la Cathy ? Blessée, juste blessée.

Par quoi ou qui ? Les coups de la vie, les trahisons que chacun de nous subit, ni plus ni moins.

Les blessures de mémoires passées que je m'évertue à nettoyer.La preuve en est, à l'époque (sur une autre plate forme), les témoignages des soignants qui vivaient sensiblement les mêmes problèmes, émotions, chagrins, dépressions même, m'avait sidérée, voire desespérée dans un premier temps;

Et dans un deuxième temps , je compris que j'allais continuer à m'épancher dans ce monde virtuel pou un temps indéterminé...Tel la baleine qui échoue sur un rivage inconnu...Baleine dans une mer polluée par les déserteurs écolos...

Comme la baleine, je perdais parfois le sens de l'orientation, je me looseai (cherchez pas dans le dico) sur une plage lisse, où mon sens de l'humain, mes principes de dignité, se décomposaient sous la canicule d'un rivage mazouté.

Puis, en portant mon regard sur le chemin accompli par la Cathy , ce n'est pas aussi triste que cela n'en avait l'air de prime abord, pas aussi indignée non plus l'AMP, et encore moins honteuse d'utiliser cet outil mondialisé. Impersonnel ? oui, quelque peu, mais jamais froid, pour peu que l'on sache ce que l'on cherche lorsque nous faisons appel à sa base de données inépuisable : Le pire, mais aussi le meilleur de l'être humain, je n'en doute pas.

En relisant mes écrits de naguère, je suis consciente combien mon écriture a évolué aussi. Je prends le temps de me relire, je suis consciente de mes limites et je ne les renient pas. Oui, con-sciente combien ma pratique est devenue responsabilisante, combien mon œil pluridisciplinaire s'est agrandi. ET Si je m'y arrête trop longtemps, j’éprouve presque de la crainte d'avoir changé autant.

La faute à mon enfant intérieur. Les habitudes ont la peau dure, et d'autant plus si elles sont de mauvaises habitudes ! Raison pour laquelle sans doute, j'ai besoin de retourner sur le terrain, me confronter en silence et avec le sourire, à la pratique quotidienne. Humilité toujours!

RIEN, je dis bien, RIEN de mieux que la pratique pour comprendre et transmettre du VRAI et du CONCRET !

Clairement aujourd'hui je sais ce qui a manqué à certains de mes formateurs.

Et ce que j'aimais tant auprès d'autres formateurs : La pratique, le terrain, les mains dans le cambouis : Donner du sens à la Théorie tout simplement..." Je le dis car je le pratique ou l'ai pratiqu...)

Ma motivation, elle, je le sais, n'a pas changé d'un iota : Les personnes aidées, c'est pour elles que j'ai voulu exercer ce fichu métier. Ce sont elles qui m'appellent au retour, lorsque trop longtemps j'en reste éloignée. En un sens, c'est davantage pour moi.

Convaincue je le suis, que souvent, les choses que l'on accompli, les actes que l'on fait , consciemment ou inconsciemment, nous les faisons avant tout pour nous. Pour notre évolution. Pour notre compréhension de nous mêmes.

A chacun après d'analyser le pourquoi !

Un jour, l'amour du métier, juste exercer avec HUMANISME ! Sans blouse, sans chariot, sans gants, sans faux semblant, sans vouloir être appréciée par la collègue, le cadre, et bla bla. Pas agressive, surtout pas, mais si j'ai à dire, fusse t il au directeur, je le dis.

L'agressivité, est un état de légitime défense face à la peur : Légitime ou supposée comme telle.

Du coup, je suis libérée du jugement de l'autre.

J'accepte la différence Y compris d’opinion, mais j'assume la mienne.

Je respecte les protocoles et les règlements, bien entendu, mais jamais aveuglement et s'il faut argumenter pour en changer, je suis en première ligne.

Les protocoles et règlements aussi évoluent et doivent évoluer d'ailleurs, souvent grâce au regard de ceux qui les appliquent et qui savent les remettre en cause, argumenter le pourquoi, réfléchir au comment améliorer l'existant.

Voilà ce qui est passionnant également dans mon métier; Et non être le bourrin qui court tel une poule sans tête pour être le meilleure dans un poulailler souvent déserté par les coqs.

Ah ces fichus cops, courageux mais pas téméraires. Nous les aimons, nous les souhaitons à nos côtés, mais il y a des lieux où, ils restent peu de temps...La souffrance des 'vieux' par exemple, ne les motive que peu...Quelle dommage !

Cà ne rate pas, à chaque fois que je me mets devant la page blanche, je dois me faire violence pour la quitter. J'ai tant à écrire que les feuilles + les livres, entravent l'espace de mon habitation :)) minuscule par ailleurs.

Là je dois quitter, arrêter cette pincée nostalgique, je remercie tous les abonnés qui lisent mes articles ...💜 majorité de femmes en fait, quelle surprise;o))

Oui, ma vie professionnelle (et perso d'ailleurs) a beaucoup, énormément évolué...

ET ma passion pour l'écriture, jamais diminué, jamais quitté. Mon développement personnel ne fait que commencer...

Aujourd'hui, sans doute mon travail en tant que Formatrice synthétise tout mon vecu et c'est la raison pour laquelle, il s'est imposé à ma destinée. Il faut bien travailler pour vivre. Et mes 20 ans sont loin derrière. C'est l'unique vérité que je connaisse au moment présent où j'écris ces mots.

J'aime les gens mais la méchanceté me désole !

Chaque agression d'où quelle vienne, je suis consciente qu'elle provient d'une âme plus blessée que la mienne...J'aimerai pouvoir l'aider, non la condamner, mais c'est plus fort que moi, je ne supporte pas les extrêmes d'où qu'ils proviennent.

Pourtant, même ceux qui m'insultent, je ne parviens pas à leur en vouloir bien longtemps.

Ma technique ? M'en éloigner aussi loin que possible... et Pardonner !

Par contre, je les ignore à jamais. Cà fonctionne...L'oubli existe ! Faute de trouver mieux comme solution, je m'en accommode.

Tant il est vrai, que l'on ne peut aider celui qui n'est point prêt.

Tant il est certain que je n'ai plus de temps à perdre.

***

Le temps efface toutes les blessures et aucune blessure ne mérite que l'on gaspille du temps, si on n'intégré pas cette done, les blessures vaincront notre temps.

***😴

Le pessimiste ne fait aucun effort, car le pessimisme est un etat naturel, héritage de notre passé reptilien

Le pessimiste ne fait aucun effort, car le pessimisme est un etat naturel, héritage de notre passé reptilien

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