Tapis rouge pour l'équipe du film / 1er étage, sortie salle projection : fils de Travolta !?Grand théâtre lumière
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Salut

Pour ceux qui me connaissent un peu savent que j'ai le (petit) privilège de me rendre au festival de Cannes.

Oh, pas pour les paillettes, d'elles, le vent se charge de les envoyer balader dans la nature, le temps de leur rendre l'humilité nécessaire.

J'ai passé l'âge de ces facéties, enfin, je crois...

Rien n'oppose la spiritualité à vivre quelques jours de rêve cine.

Puis, Rien n'oppose non plus un travailleur du social à l'essayage artistique. Encore heureux !

Enfin, ma famille est dans le milieu...et ceci ne date pas d'hier. Donc, par extension, j'y baigne.

Vraiment, j'aime la magie du 7ème Art, et visionner en avant première les films en compétition... parfois, découvrir des long M. que je ne regarderai jamais en dehors, car trop éloignés du genre que j'affectionne.

Hier, vendredi, ce fut le cas avec SAUL FIA le film de LASZLO NEMES ( non NEVES) réalisateur, Hongrois de 38 ans dont je n'ai jamais entendu parler avant.

Thème, histoire, contexte historique...tout ce qui me donne envie de fuir...

En montant les marches je me suis dis, courage, t'as la chance d'avoir des places et de te déplacer comme tu veux dans le festival pendant que des bougres quémandent sous la chaleur....inlassablement...

Alors...souris à la vie et avance...

Aussi, ce long est en compétition et comme je n'ai pas le temps de TOUS les voir, je sélectionne ceux qui sont en compétition.

Quelle jolie surprise !

Pas facile de traiter le sujet qui est du vu revu et sur-vu ?

Pari réussi avec SAUL FIA !

Du début à la fin, pas une seconde d'ennui.

**Sujet traité avec finesse, pudeur et Maîtrise technique.

Du fin fond de l'atrocité réelle et historique...La part d'humain s'accroche à sa croyance, au nom de la survivance, et nous rappelle notre part de Divinité-humaine.

Mon âme est sortie de cette séance cinématographique grandie.

Un jour, j'irai visiter un lieu de Mémoire humaine Universelle.

68e Festival de Cannes,

László Nemes ,

Merci pour ce BEAU moment.

**C Mon opinion et je ne suis pas encore critique de cinéma.

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