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Savez vous que la chute est l'accident domestique le plus fréquent ?

50% des + de 85 ans ont chuté ou chuteront en vacant à leurs occupations quotidiennes. Alors, chute et âge = Fatalité ?

Pas obligatoirement ! Bien plus que l'âge, l'état de santé général peut être responsable des chutes chez les plus de 65 ans : prise de certains médocs...dénutrition...

 

Savez vous que les chutes sont 2 fois plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes ? Ah, les veinards

Le proverbe dit : qui a chuté...rechutera, et une chute = risque de fracture !

Conséquences :

crainte nouvelle chute

perte de confiance

réduction temps de marche et perte force musculaire

bref, cercle vicieux

Chute = Risque syndrome post-chute (tendance à basculer en arrière, troubles de la marche, désorganisation psychomptrice...)

 

Savez vous que la prise régulière et à long terme de plus de 4 médocs par jour augmente les risques de chute ?

La sédentarité n'arrange pas les choses non plus !

Quelques pistes

Signe avant coureur de chute ? S'arrêter brusquement lorsqu'on parle en marchant...

L’ergonomie, nous sensibilise à la prévention des risques.

Objectif : Les réduire, voire les éliminer, et vous savez combien la question Ergo me 'touche'.

En matière de prévention des chutes à domicile, outre la pratique d'exercices ergonomiques valables pour tous et en tous temps, des solutions sont envisagables pour lutter contre le risque de chute.

Par exemple :

-habiter un rdc lorsqu'on est sujet à risque, en effet, les escaliers sont responsables de +8% des chutes,

-s'aider d'une canne ou d’un déambulateur si l'on a une mobilité instable (désequilbre, vertige...)

-système d'alarme : cas où la personne ne parvient pas à se relever

-un bon éclairage : équiper le logement de lampes à détecter les mouvements

-la moquette et les tapis sont à éviter car ils sont responsables de 34% des chutes

-éviter les chaussons (marcher pieds nus)

-dans la salle de bains et la baignoire utiliser un tapis antidérapant

 

Autres facteurs de risques

-isolement (la solitude, on n'en sort pas)

-désordres sanguins (manque de sucre ou de sel...)

-troubles du comportement

-mauvaise qualité du sommeil

-arthrose des genoux

-vision déficiente

-dénutrition/déshydratation

 

Demandez à une personne où elle aimerait vivre jusqu'à la fin de ses jours, et, tout naturellement, elle vous répondra : chez moi !(entendez à son domicile)

 

Demandez : et si cela n'etait pas possible du fait de votre dépendance, et souvent elle vous répondra : si je ne suis plus capable de m'assumer, je préfère partir (entendez mourir)

 

Creusez un peu le pourquoi, et très vite la personne avouera ne pas souhaiter devenir une charge pour les siens...bien plus que de ne plus...être en vie.

 

Tout un 'attirail' de solutions existent sur le marché et dans tous les domaines : Aménagement du logement, aides matérielles et humaines...

 

Toujours adaptables à chaque 'cas' des solutions permettent aux personnes de rester vivre chez elles, quelque soit leur pathologie et/ ou déficience (hospitalisation à domicile/ auxiliaire de vie...) et ce, le plus longtemps et humainement possible.

Aidants  = Force de proposition !

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