LA DEPENDANCE / Larousse

  • État de quelqu'un qui est soumis à l'autorité d'autrui ; sujétion, subordination :

Salarié-supérieur hiérarchique.  

  • État, situation de quelqu'un, d'un groupe, qui n'a pas son autonomie par rapport à un autre, qui n'est pas libre d'agir à sa guise : Dépendance financière.

Une personne en état de dépendance matérielle ou qui n'a pas son autonomie, est soumis : Exemples : Jeune adulte vivant avec ses parents, adulte au RSA

  • Assujettissement à une drogue, à une substance toxicomanogène, se manifestant lors de la suppression de cette dernière par un ensemble de troubles physiques et/ou psychiques.

Qui est sous la dépendance d'une substance toxicomanogène (tabac, alcool, drogue).

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Etre Dépendant =  Se dit de quelqu'un, notamment d'un malade ou d'une personne âgée, qui ne peut plus assurer seul les conditions élémentaires de son existence.

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La dépendance se définit par l’état d’une personne qui n’est plus autonome, soit physiquement soit mentalement et qui a donc besoin d’aide dans les actes de sa vie quotidienne.

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On distingue habituellement deux facettes de la dépendance :

1)      La dépendance physique :

Se traduit par un état de manque qui s’exprime en symptômes physiques (selon les produits : tremblements, sueurs, douleurs, convulsions), souvent accompagnés de certains signes comportementaux (irritabilité, anxiété, angoisse, dépression, agitation…). Ceci concerne tout particulièrement l’alcool, les opiacés, les médicaments psychotropes et le tabac. Pour le tabac et l’héroïne, le recours à des médicaments.

La dépendance des personnes âgées est devenue une question de société de plus en plus importante. En effet, le nombre de personnes dépendantes s’accroît. Certains estiment que 25 % des séniors seront un jour ou l’autre confrontés au problème de la dépendance. Les personnes âgées dépendantes atteintes de la maladie d’Alzheimer représentent 40 % des personnes dépendantes. L’allongement de l’espérance de vie  induit également un accroissement des dépenses de santé, de soins et de maintien d’autonomie au quotidien.

2)      La dépendance psychologique :

Il s’agit de l’état de malaise et d’angoisse qui accompagne la privation d’un produit, qui déclenche généralement des comportements irrépressibles (recherche du produit, voire d’un dérivatif) pour mettre fin à cet état de malaise. Longtemps sous-estimée, notamment pour le cannabis, la dépendance psychologique précède toujours la dépendance physique et se prolonge longtemps après (plusieurs mois, voire années).

L’importance de cette dépendance psychologique se vérifie notamment en l’absence de toute substance avec les dépendances comportementales : jeux d’argent ou vidéo, au travail, aux achats, au sexe ou à l’amour, au sport, etc.) ;

Ces deux catégories de dépendance ne sont  pas vraiment dissociables: certaines formes de dépendance « psychologique » se traduisent par des états de manque douloureux alors qu'il n'y a aucune cause physiologique.

Parmi les dépendances comportementales les plus établies, on peut compter :

le jeu pathologique

 les dépendances affectives et sexuelles : Dépendance psychologique

Le cybersexe : une drogue ?

Internet favorise les achats compulsifs ?

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La dépendance sous toutes ses formes touche 1 000 000 de personnes en France. On estime qu’en 2025 elle concernera 1 250 000 de personnes.

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Nous sommes tous très inégaux devant les différentes formes de dependances (l’alcool et les autres produits psychoactifs…)

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Nous pouvons tous, un jour, être confrontés, pour nous-mêmes ou pour nos proches, à une situation de handicap ou de dépendance….

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Alors, toujours indemne ?

Pour ma part, je crois bien que je suis dépendante à mon clavier….aujourd’hui, c’est certain !

 

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