Meurtres entre petits vieux ? Cà existe !

Z’avezvousvu comment que’çà passe vite le temps ? On dirait que plus je vieillis et plus le temps passe rapidement. Tellement, que je n’ai même pas le temps de le voir. Parfois, je me mets à regretter l’insouciance de ma jeunesse….Vous savez, cette période horrible ou l’on se croit éternel ; Et donc, que l’on se permet de gâcher ce précieux temps qui passe, et par là même, pourrir la vie de ceux qui nous aiment….

Ces mots ne vous parlent pas ? Tant mieux, vous faites partie des veinards !

Humour mis de côté, je viens ici écrire sur un sujet qui m’interroge au plus haut niveau.

Vous qui suivez, savez combien je mets l’accent sur la démarche du ‘soignant’ (quel que soit son titre) ? Cette fois ci je vais écrire sur des faits GRAVISSIMES plus ou moins récents qui sont arrivés au sein d’Etablissements d’ Hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Plutôt qu’écrire je devrais dire retranscrire. Peut être en avez-vous entendu parler  de ces vieux qui ont commis des meurtres en maison de retraite ?

Je trouve cela incroyable et pourtant, connaissant bien le milieu, il faut être honnête, pourquoi pas ?  Dans ces lieux vivent des êtres humains……..donc, le pire comme le meilleur se produit…..regrettable ? Certes mais que faire ?

Du coup, le personnel soignant se sent en insécurité, comme si leur travail n’était pas déjà assez difficile et stressant…. les familles guère mieux, et que dire des autres résidants ?

Mais comment faire ? Comment prévenir tel drame ? 

Voici le rappel des faits commentés dans la presse :

*Dans un Etablissement d’Hebergement pour personnes âgées dependantes, un patient de 89 ans a mortellement roué de coups une de ses voisines de palier âgée de 74 ans. Ce vieux monsieur n'avait jusque-là, pas manifesté le moindre signe de violence.  S'agit-il donc d'un coup de folie ? Du côté des soignants, on estime qu'il n'y avait aucun conflit entre l'octogénaire et  la victime.Dans l’établissement les résidants sont presque tous incapables d'entrer en contact les uns avec les autres.  Si les profils des 93 résidants de cet établissement sont très divers, ils ont le point commun d'être tous fortement dépendants : Troubles cognitifs, déficiences sensorielles, handicaps physiques et mentaux…..L'octogénaire faisait partie des résidants qui ne quittent plus guère leur chambre, en raison de leur état. Atteint de la maladie d'Alzheimer, il a confié ne « pas se souvenir » d'avoir frappé qui que ce soit. D'abord interné, l'homme a été transféré dans un établissement public de santé mentale.

Tombée du rideau pour la victime, état de choc pour les vivants : personnel et familles….

**Dans un Etablissement d’Hébergement pour personnes âgées dépendantes un patient de 89 ans (non, ce n’est point le même…ce doit être un âge crucial pour les hommes ) est trouvé prostré à côté de la dépouille de son épouse de 85 ans, poignardée.  La police trouve un couteau et de nombreuses projections de sang dans la chambre que le couple  partageait.

Les médecins légistes relèvent  66 coups de couteau dont 53 portés directement à la tête. Sans que les spécialistes puissent avancer avec précision le ou lesquels sont à l'origine de la mort de la malheureuse, causée par de nombreuses hémorragies. Seule certitude pour les enquêteurs présents lors de l'examen du corps : l'acharnement dont a fait preuve l'auteur de ce terrible homicide. L’état mental du vieux monsieur nécessite une expertise psychiatrique, puis il est mis en garde à vue.

Crise de démence suivie d'un geste de folie ? Le mari de la victime âgé de 89 ans, est aujourd'hui hospitalisé en service psychiatrique, souffrant d'un syndrome d'Alzheimer !

*** Dans une maison de retraite, un homme de 90 ans poignarde mortellement son épouse de 88 ans. Le mari-meurtrier est présenté à la justice. Il est mis en examen pour "homicide volontaire par conjoint sur une personne vulnérable", puis placé en détention dans un établissement pénitentiaire hospitalier.

D'après ses déclarations, atteint d'une maladie incurable, le vieil homme ne pouvait supporter l'idée de mourir avant sa femme et de ne plus pouvoir s'occuper d'elle.

Ah là il n’y a pas d’Alzheimer, mais de l’amour….Comment peut-on tuer par amour de façon si violente ?

Triste réalité : Rappelez vous de la palme d’or du festival de cannes 2012, Cannes pour le film Amour ou la triste fin d'un couple âgé, dont le mari préfère tuer sa femme plutôt que la voir dépérir ( acteur Jean-Louis Trintignant)

 Z’vais déjà dit que le métier de soignant est dangereux et qu’une prime de risque serait la bienvenue ?

Rappel : Le 21 septembre sera la journée nationale Alzheimer ! cassis (1)

Retour à l'accueil