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J'adore le sketch de Foresti : J'aime pas les femmes ! J'aime pas les hommes non plus...J'ajoute: mais j'aime les enfants...

Quand même, que de scandales agitent notre société.Sommes tous concernés : riches, pauvres, travailleurs, chômeurs, hommes, femmes, enfants, dernier âge...Quelle société !

Et que dire sur ce qui se passe au sein du dernier refuge sur terre ?

Les églises !

J'en suis bouche bée, raison supplémentaire pour prendre la plume.

Un signe ? le mot 'père' s'écrit au féminin ?

Père, mais aussi prêtre...pape...

Bizarre !

Étymologie du mot père = Grec 'pater' !

Gloire donc au nouveau Pape, et Dieu fasse que son esprit d'homme à défaut de n'être ni père ni mère, ni enfant, discerne le mal fondé du mensonge.

Que le Seigneur l'aide à prendre le balai afin que le nettoyage pacifique se fasse du 'dedans' vers l’extérieur' et non le contraire.

S'il y a le père et le fils...qui est donc le Saint Esprit sinon celle qui donne la vie ? Faudrait qu'on m'explique pourquoi les 'Papes' de tout bord les ont éliminées. Faute d'explication, j'ai déserté depuis fort longtemps, la messe du dimanche.

Le troisième millénaire sera Spirituel ou ne sera pas ! Le compte à rebours est en marche, autrement dit, les têtes vont commencer à tomber. De bon-gré, ou de mauvaise-farce !

Que de mal est fait aux plus fragilisés ;

Que de droits bafoués au nom, pour, ou par sexe !

Entre celles qui jouent ou surjouent, en toutes circonstances, ne sachant agir que par le biais de la séduction...et celles qui refusent la moindre once de féminin en elles jusqu'à en devenir la caricature de ces messieurs ;

Entre celles qui prétendent que 'le machisme d'avant' avait du bon (si si, en page d'un journal local) et se revendiquent non féministes ; Et celles qui revendiquent la maternité à l'âge d'être grand mère ;

Bah, c'est quoi le féminisme ?

Ignorante, je croyais que le simple fait d'être née femme, m'abonnait automatiquement au féminisme !?!

Entre celles qui accusent, celles qui choquent et celles qui subissent...

Entre celles qui hurlent et celles qui se taisent...

N'y aurait il pas une juste mesure ?

A 12 ans, âge où l'on refait le monde allègrement, j'avais dit à ma meilleure amie qui criait contre l'inégalité fille-garçon, que la liberté de la femme viendrait de l'homme.

Cette ânerie, certains jours, me semble devenue bien réelle. A moins que ce ne soit point parole bête mais conscience précoce du règne de la force : Le savoir ! L'expertise! L'expérience ! La pratique !

Et Preuve en est :

N'est ce pas un homme qui a inventé la pilule ?

Du coup, la femme a acquis la liberté sexuelle...et l'homme a gagné l'irresponsabilité paternelle. Ah, quand ils sont motivés, ça ne chôme pas! Remercions GrégoryGoodwin Pincus 

Ne serait ce pas des hommes qui ont pratiqué le premier avortement légal ?

Avant que d'autres viennent culpabiliser les épouses, concubines ou égarées, d'y avoir recours ?

Idée : et si les affaires spécifiquement en rapport avec le corps féminin, revenaient définitivement à être une affaire de femmes ?

C'est déjà assez difficile pour elles de se positionner, d'être sur la même longueur d'ondes, alors si les hommes s'y mettent...on a pas fini ! Mêle toi du préservatif par exemple.

Et la RU 486 ? Merci Professeur Beaulieu, là, sincèrement c'est un avancée franchement féminine, d'ailleurs, il est également à l'origine de la DHEA ;

N'est pas un homme qui nous libéra de nos vêtements pour la joie des grands et des petits ?

Merci Elisée Reclus, si si, c'est un homme, et rien que son nom, on ne peut point l'inventer

N'est ce pas les Homo. Et les Trans. qui, de part leur expérience dans la peau d'une femme, subissant le même sort, courageux(ses) assument leur féminité et revendiquent tous les droits et les obtiennent bien plus rapidement que nous ?

Nous, repliées que nous étions derrière la tranchée de nos fourneaux ?

Nous, miséreuses femelles, qui n'avons su le faire des siècles durant.

Eux qui bravent tous les préjugés et, du coup, donnent envie et audace à toutes les planquées.

D'ici à penser que les vraies 'féministes' ce sont eux, il n'y a qu'un pas, que j'aimerai franchir.

Du coup, je ne sais plus s'ils m'énervent les hommes ou si je les admire...Cela doit dependre des moments, je suppose.

L'égalité ?

Oui, mais pour qui ?

Par exemple le congé parental ;

Parce que, quoi que l'on dise, c'est encore une femme qui porte l'enfant et qui accouche, et qui, par voie de conséquence, a 'besoin' de reprendre sinon ses esprits, du moins ses forces ; Hé bien, ces messieurs viennent de se l’approprier.

Impliquer davantage les pères, suis pour à 100% et si seulement ceci suffisait à développer la fibre paternelle à ceux qui ne l'ont pas, éviter certains comportements incestueux...

ce serait magnifique !

OK pour l'égalité, mais pourquoi diminuer le congé des femmes pour augmenter celui de l'homme ?

Le contraire ne se voit jamais.

On ne diminue pas les salaires des hommes pour augmenter celui des femmes, par exemple.

Quand à la garde alternée, voire la garde donnée au père dans le but d'inverser la tendance, selon moi, le côté systématique est une imbécillité et prouve d'un comportement irrespectueux envers le seul être concerné : L'enfant !

Autrement dit, il faut méconnaître les stades de son développement et ses besoins spécifiques pour l'appliquer.

Ici, comme ailleurs, la logique m'échappe.

Perso, je remercierai celui/celle qui inventera la pilule masculine et encore davantage ceux qui accepteront de la prendre comme font leur compagne depuis si longtemps pour le plaisir de...

n'avoir plus d'enfants !

En ce jour béni, où Rome a un nouveau PaPe je rends grace au Dr, Huifang zhao qui, née femme pense avant tout au meilleur être de celles ci, et invente le kit de dépistage à faire soi-même (fini la corvée du frottis).  Alléluia!

Fallait le faire et parole, aucun savant n'y aurait pensé.

D'ailleurs, malgré le fait qu'il est validé et commercialsé dans plusieurs pays, le lobbing hom-med. fait du forcing.

Or, je voudrais bien savoir combien de ces messieurs ont eu à subir un seul, de frottis?  Quand je vous dis, mêle toi de tes oignons, diable!

En définitive, je pense sincerement que partout où règne du pouvoir, quel qu'il soit, la mixité est de rigueur, afin que les dérives des uns et des autres, soient, sinon éliminées, du moins stopées à temps .

 Patience, me dirait ma grand mère, paix à son âme. Ok mémé, seulement voilà, tu n'es plus en vie ! Ce qui me prouve si besoin était, que seule, la vie, a de l'importance et vaut à coup sûr, la peine d'être vécue, Mieux ! Dégustée. ICI et maintenant.

********

J'avais prévenu, petit coup de gueule décalé, tellement, que le ciel s'est mis à pleurer. Qui a dit qu'il faisait toujours beau sous le ciel d'azur ?


Plus serieux et pertinant

Voici un texte très intéressant : Recommandations sos-enfance-partagee.org

Nous ne comprenons pas pourquoi les associations de pères, qui estiment que la résidence alternée est le meilleur dispositif pour l'épanouissement des enfants petits, ne soutiennent pas cette proposition. Si leurs affirmations sont exactes, elles n'ont rien à redouter de cette recherche.

3) En attendant les conclusions de cette commission, il serait nécessaire que quatre degrés de séparation mère-enfant soient mis en place, en fonction de l'âge de l'enfant

  • De 0 à 1 ans, l'enfant pourrait rencontrer son père deux à trois fois par semaine, chaque fois pour une durée d'une grande demi-journée, au domicile paternel. Deux demi-journées pourraient être regroupées en une journée, sans passer la nuit chez lui.

  • De 1 à 3 ans, les recommandations précédentes peuvent être nuancées suivant le niveau d'entente entre les parents, la manière dont le père a été impliqué dans les soins précoces avec l'enfant, la capacité de chaque enfant à gérer le changement. L'enfant ne pourrait aller la nuit chez son père que quand il serait familiarisé avec le foyer du parent chez lequel il n'habite pas. Il ne pourrait être absent un week-end complet avec deux nuits qu'à partir de 3 ans.

  • De 3 à 5 ans, l'hébergement pourrait se faire chez le père sous la forme d'un week-end tous les quinze jours, et d'une rencontre une demi-journée éventuellement dans la semaine.Vacances de quinze jours chez le père à condition de maintenir des contacts avec le parent chez qui réside l'enfant.

  • Au-delà de 5 ans, c'est-à-dire lorsque l'enfant a atteint une capacité de pensée lui permettant de comprendre ce qui se passe, on pourrait envisager des vacances chez le père pendant un mois en plus du droit de garde précédent.

  • Au-delà de 6 ans, si la mise en place d'une garde alternée est envisagée, il serait nécessaire de préciser dans quelle condition elle peut être favorable au développement de l'enfant. A noter que Claudette Guilmaine propose le terme de "garde partagée" dans son ouvrage sur la garde des enfants en cas de divorce. Elle préfère cette expression à celle de garde alternée, car elle indique qu'il n'y a pas de nécessité que les parents aient le même temps de garde, le plus important étant le fait que les parents se partagent la responsabilité de l'enfant, avec comme idée maîtresse le maintien du lien et l'engagement des parents dans le quotidien de l'enfant. Parmi les conditions minimales préalables à la mise en place d'une garde partagée, elle cite le fait que chaque parent soit capable de parler à l'ex-conjoint, du moins en ce qui concerne l'enfant.

4)Il serait nécessaire qu'il y ait systématiquement l'avis d'un expert formé aux besoins psychiques des bébés pour évaluer quel calendrier convient le mieux.Une telle évaluation devrait aussi porter aussi sur la personnalité des parents. En effet, lorsque se pose la question de la résidence alternée pour un enfant petit, c'est-à-dire lorsqu'un couple se sépare avant ou peu après la naissance d'un enfant, on ne se trouve pas dans une situation de divorce relativement "simple" (cela n'est jamais vraiment simple), dû à une "usure" de l'amour ou à un conflit de caractère, mais face à une situation toujours complexe, tant du côté maternel que paternel.

5)En ce qui concerne la mise en place d'une médiation, si l'idée paraît intéressante, nous avons cependant constaté que plusieurs associations de médiation ont pris des positions idéologiques en faveur de l'application inconditionnelle de la résidence alternée pour les enfants petits, au détriment des besoins affectifs de ces derniers. Nous sommes donc très sceptiques quant à l'objectivité et l'aide que peuvent apporter ces médiateurs.

Une autre médiation, indispensable celle-là, serait l'utilisation d'un carnet sur lequel serait marqué par chaque parent non seulement le minimum d'information sur l'état de santé de l'enfant, mais aussi sur ses jeux, ses occupations, ses peurs, ses progrès, etc.

6) Les équivalents nocifs de résidence alternée.
Au cours de l'été 2003, la Chancellerie a envoyé une note interne aux Tribunaux de Grande Instance, demandant d'éviter les décisions de résidence alternée si la séparation des parents a lieu sur fond de violences conjugales, ou si les parents ne s'entendent pas, ou s'ils habitent loin, ou si l'enfant est trop jeune.

Texte intégral // Source : http://sos-enfance-partagee.org/site/node/33

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